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Selon la police britannique, le meurtre de deux étudiants français, tués de plusieurs dizaines de coups de couteau le week-end dernier dans leur appartement du sud-est de Londres, pourrait être lié au vol de deux consoles de jeux.
"Je ne pense pas que ce que j'ai vu soit une mise en scène", a affirmé l'ex-otage, en réponse à l'information de la Radio Suisse Romande selon laquelle 20 millions de dollars auraient été versés aux Farc en échange des 15 otages.
Mettant fin au monopole de distribution jusqu'alors détenu par la Banque postale, les Caisses d'Epargne et le Crédit mutuel, les sénateurs ont mis un point final au projet phare de la LME
La Commission bancaire a infligé un blâme et une amende de 4 millions d'euros à la banque pour des "carences graves du système de contrôle interne" qui ont permis la fraude imputée par la banque à son trader.
La cité des papes sera pendant trois semaines la capitale européenne du spectacle vivant contemporain. 82.000 billets ont déjà été écoulés sur les 125.000 mis en vente.
A son retour du sommet de l'Union Africaine, Robert Mugabe entend être reconnu président avant d'ouvrir le dialogue avec l'opposition. Celle-ci a rejeté cette "condition préalable irréaliste".
L'ancien vice-président de la RDC est accusé par la Cour pénale internationale de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité pour des atrocités commises par ses troupes en Centrafrique entre octobre 2002 et mars 2003.
Ségolène Royal souligne qu'elle n'a fait que "reprendre des faits admis par tous" en déclarant que Nicolas Sarkozy n'était "absolument pour rien" dans la libération de l'otage. L'UMP juge la polémique "pitoyable", tandis que Jack Lang considère que "minimiser le rôle du président Sarkozy relève d'une rare mesquinerie".
C'est ce qu'affirme la Radio Suisse Romande (RSR), citant une source "proche des évènements", qui ajoute que ce seraient les Etats-Unis qui seraient "à l'origine de la transaction". Alvaro Uribe aurait donc "mis en scène" la libération des otages. Paris assure pour sa part n'avoir rien versé.
L'ex-otage, heureuse de "respirer l'air de la France", a été accueillie à l'aéroport militaire de Villacoublay par Nicolas Sarkozy. Elle a estimé que sa libération avait été "le fruit de la réflexion commune" entre la Colombie et la France. Ingrid Betancourt s'est rendue ensuite à l'Elysée, où elle a appelé le chef de l'Etat à poursuivre ses efforts pour les autres otages.
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